Les motifs sur les vêtements dans les peintures miniatures

Les enluminures constituent un véritable corpus, un vivier inépuisable d’informations pour l’historien de la vie matérielle. Des images, il en existe des centaines de milliers, davantage peut-être ; […] Longtemps inaccessibles, méconnues dans leur nombre et leur diversité, les images ont donc un rôle à jouer dans la reconnaissance de la part matérielle de la civilisation. Les historiens traditionnels s’en méfient encore. Trop longtemps,  l’iconographie a été, et par les historiens eux-mêmes, considérée comme une illustration au sens le plus primaire du terme. L’imprudence dans les déductions fondées sur les images était de règle. L’absence de méthode dans leur emploi jetait le doute sur l’utilité de faire appel à elles.[…] Elles n’en constituent pas moins autant d’informations pour l’historien[..]. Sur certains sujets, la fiabilité des sources iconographiques, qui dépend du texte qu’elles illustrent, est donc très forte. Prise dans le détail, l’image s’avère reproduire des objets réels […]. […] Plusieurs travaux, notamment ceux de Perrine Mane sur la vie rurale, ont démontré à quel point toutes ces images sculptées et enluminées pouvaient constituer une pièce essentielle au dossier de la vie matérielle.[…].

in  « Le quotidien au temps des fabliaux », Danièle Alexandre-Bidon & Marie-Thérèse Lorcin, page 811

 

 

Comment comprendre, et interpréter les motifs simplifiés que l’on voit sur les enluminures ? Et même : s’agit-il de motifs de décoration ?  Plus généralement :  les dessins sont-ils fidèles ?
C’est une préoccupation récurrente lorsqu’on s’intéresse à la reconstitution. Et il n’y a pas de réponse catégorique tranchée pour tous les cas à la fois : tout dépend.

Mais il y a cependant quelques constantes.

 

Le liseré blanc

Nous sommes tellement habitués aux images, aux dessins, aux peintures que nous avons tendance à perdre de vue certaines évidences :
– Un dessin est plat, en 2 dimensions seulement.  Il faut être un artiste exceptionnel pour donner l’illusion d’un relief.
– Une miniature dans un manuscrit, c’est tout petit. Même dans le cas d’une peinture « pleine page ».
– Le but d’un dessin figuratif est d’être compris, pas de réaliser une description de précision de planche anatomique 2.
– Les peintures que nous admirons aujourd’hui grâce à la numérisation de manuscrits bénéficient pour la plupart d’une excellente définition et permettent des agrandissements qui ne seraient que difficilement perceptibles directement sur le manuscrit, même avec une loupe (et probablement pas sans vos lunettes…).

Pour aider la lisibilité d’une peinture, et ajouter du relief, un artifice de peintre en particulier est un peu traître si l’on n’a pas essayé soi-même de peindre : il s’agit du trait blanc de rehaut qui orne beaucoup de bords de vêtements. De vêtements, mais pas seulement :).

 

Fig. 1 – Morgan MS M.638, f.7v .  La fille de Pharaon découvrant Moïse bébé.

Examinons de près un détail du folio 7v de la Morgan Picture Bible (MS M.638)(fig. 1). Vous pouvez afficher la scène entière en cliquant sur le lien dans la légende sous l’image.

Nous voyons bien que les éléments sont tous délimités par un trait noir, y compris les vêtements. Pour autant, chacun de nous sait que cela ne dépend que du dessin et pas des modèles. Il ne viendrait à l’idée de personne du hobby (du moins je l’espère…) de border de noir tous ses vêtements au col, aux poignets et à l’ourlet dans le but d’imiter le rendu vu sur les enluminures.

Il en va de même pour ce liseré blanc aux ourlets du col, des poignets ou du bas des vêtements.

En zoomant sur le site, et en observant bien l’agrandissement, nous voyons que le contour des fenêtres dans la bande rouge est marqué de blanc sur un côté : ce rehaut n’est pas propre aux habits.

Nous voyons que les sourcils sont bordés d’un trait blanc 3. Le même filet blanc souligne la tringle à rideaux et l’ourlet des couvertures, le soulier de la nounou en rouge, le bord des colonnes.

Il s’agit tout simplement d’un artifice pour renforcer le dessin, en augmenter le relief et la lisibilité. Il n’y a aucun rapport entre ce trait blanc placé stratégiquement pour rehausser le dessin et le modèle représenté.

A moins de s’être essayé soi-même à l’enluminure, il peut être difficile au début, si jamais personne n’a attiré votre attention sur ce détail, de faire la différence entre ce rehaut et le blanc vraiment signifiant, comme par exemple ici les ceintures ou la bourse fantôme de la servante qui déplie un linge (affichez le tableau entier, le détail capté fig. 1 ne la montre pas).

Fig. 2 – Arsenal 2872, f401r
Fig. 3 – Cambridge, Vie d’Edouard le confesseur, ms e.e 3.59 page 26

L’utilisation du blanc pour rendre le dessin plus agréable ou plus lisible est encore plus flagrant sur des peintures moins soignés (fig. 2).

 

Et ce trait blanc est totalement absent de certains peintures moins couvrantes, plus proches de l’aquarelle (fig. 3) qui présentent un modelé et un contraste suffisants.

 

 

 

 

 

 

 

Il faut être particulièrement vigilant lorsqu’on s’appuie sur ce genre de miniatures dans un but de reconstitution vestimentaires : les rehauts ne doivent pas servir de modèles pour légitimer un galon au col, au poignet ou encore comme bordure de cape.

Il y a parfois de véritables décorations sur les vêtements, mais s’il s’agit de rubans posés comme galons, ils ne seront probablement pas simplifiés par un classique rehaut blanc. Il y aura alors probablement plutôt un motif simplifié : des petits points, des formes géométriques simples.

Une constante à retenir :  ni un contour noir, ni un contour blanc ne sont le reflet de décorations existantes sur les modèles du peintre (il faudra chercher l’inspiration/la justification ailleurs…).

 

Les motifs

Ici encore, tout va dépendre de la technique utilisée et de la taille du dessin.

Il est par exemple très difficile, sur des dessins de 4 à 10 cm de hauteur, de figurer l’exact motif de décoration, surtout s’il est très sophistiqué. Cela s’avère parfois indispensable pour permettre l’identification d’une personne en particulier (fig. 4), mais c’est une opération délicate qui demande dextérité et minutie et qui prend du temps. Et puis cela peut compliquer la lecture de l’image en la rendant brouillonne à cause d’un foisonnement d’informations.

Pour toutes ces raisons, en tant qu’enlumineur, si le motif n’est pas particulièrement signifiant, c’est à dire s’il ne reprend pas les armes d’un souverain, par exemple, il sera plus facile de signaler la présence de motifs, mais sans les reproduire. Des motifs géométriques simples, rapides à tracer (points, anneaux, lignes brisées…), cela suffit à faire comprendre qu’il y a un du relief ou un motif sans pour autant le représenter fidèlement.

Fig. 4 – Alphonse X dictant le Livre des Jeux. Madrid, Bib. de l’Escurial, Livre des jeux, ms. T.I.6 , folio 165v.   Photo : wikimedia commons

Le cas d’un motif vraiment signifiant : le souverain Alphonse X est revêtu ici (fig. 4) d’un manteau et d’une robe aux armes de Castille et Léon (lion noir sur fond blanc et château jaune sur fond rouge). Nous savons qu’un tel vêtement est plausible, parce que le trousseau funéraire d’un de ses fils est lui-même orné de ces motifs tissés, quoique dans d’autres coloris4.

Fig. 5 – Madrid, Bib. de l’Escurial, Livre des jeux, ms. T.I.6, folio 17v
Fig. 6 – Madrid, Bib. de l’Escurial, Livre des jeux, ms. T.I.6, f 91v

 

Dans le reste du manuscrit, les motifs détaillés sont rares, pourtant les étoffes des courtisans doivent être riches et ornées.

Cette richesse est signalée (mais pas figurée fidèlement) par exemple par de petits soleils (fig. 5) ou bien par des anneaux dans une bande (fig. 6), un motif que l’on pourrait rapprocher de celui du bas de la pellote d’Aliénor de Castille, reine d’Aragon5.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ailleurs, et/ou  plus tard, on verra des petits ronds entourés de points (fig. 9), ou bien des petits points groupés en trio. Ces motifs ne figurent pas parmi les milliers de fragments d’étoffe parvenus jusqu’à nous, mais ils sont très faciles à dessiner du bout du pinceau sans avoir à le recharger trop souvent (foi d’apprentie-enlumineur) et le remplissage de tout un vêtement, ou même un fond de scène (fig. 10) va très vite.

Fig. 7 – Rennes, bibli. municipale, ms 1834, f13r
Fig. 8 – Job éprouvé par le diable. Dijon, bib.mun. ms2 f235v
Fig. 9 – BNF, Le Roman de Lancelot du Lac, Français 122, f137v
Fig. 10 – BL, Sloane 1975 f. 93
Fig. 11 – Bib. Casanatense, Ms. 459 c.141R

 

Il n’y a, bien entendu, aucun rapport entre ces trois petits point groupés, et la Sainte Trinité : le triangle de points est tout simplement la forme la plus simple et la plus économique pour à la fois à la fois remplir, et pour suggérer la présence de décorations élaborées. Et il n’est pas représenté exclusivement sur des vêtements liturgiques ni même uniquement sur des sujets particulièrement révérés ou proche de la Sainte Trinité. Il figure par exemple sur Ponce Pilate, qui condamne Jésus (fig. 12) ou sur un gros félidé (fig. 11).

Les groupes ne sont d’ailleurs pas toujours par trois, comme sur le manteau de Jésus (fig. 7). L’important est de suggérer, par une décoration régulière, un motif répété (dans le tissage), une étoffe ornée (par des appliques de broderies, de sequins…).

 

Fig. 12 – Jésus devant Pilate. Paris, Bibl. Mazarine, 0514, f. 039 bis

 

Pour signaler la présence de motifs élaborés, il n’est pas rare de voir une alternance de croix (en x) et de petits cercles. Ce sont deux motifs faciles et rapide à peindre mais qui n’existent pas sous cette forme simplifiée sur les étoffes conservées ni les rubans tissés servant de galon ou de sangle (notamment de ceinture). Encore une fois, ces motifs simples, adaptés aux miniatures, indiquent la présence de décoration mais ne décrivent pas ces décorations. Ils n’ont pas de sens en tissage, ni en broderie, deux arts dans lesquels la complexité des motifs s’exprime pleinement. La dextérité des tisserands et des brodeurs auxquels on fait appel lorsqu’on est suffisamment riche pour acheter des étoffes à motif  leur permet d’offrir des décors soignés et sophistiqués.

Par ailleurs, il convient de noter  que dans le cas du manuscrit MS M.638, ces décorations appartiennent à un contexte très particulier : il s’agit d’un souverain (le roi Saül) à la cape ornementale doublée de vair (fig.13, 14). C’est le seul couronné du manuscrit dont le bord de la cape est ornée. C’est un souverain antique et oriental de surcroît, dont les vêtements suggèrent peut-être une richesse impériale toute byzantine. Ce motif simpl(ist)e pourrait même renvoyer aux ornements d’orfèvrerie, les cercles remplaçant des pierres serties sur des plaques ou des plaques d’émaux (fig. 15).

 

Fig. 13 – Le roi Saül. Morgan Picture Bible, MS M.638, f30v
Fig. 14 – Le roi Saül. Morgan Picture Bible, MS M.638, f31v

 

 

 

Fig. 15 –  Poignet de la tunique de couronnement du SEG. Conservée à Vienne. Photo  Kunsthistorisches Museum Wien, Weltliche Schatzkammer
Fig. 16 – Cape de couronnement du SEG. Photo KHM (Vienne)
Fig. 17 – Exemples de possibilité de suggérer le motif de bordure par des formes géométriques simples facile à peindre sur des miniatures
Fig. 18 – Autre exemple de simplification possible d’un motif brodé (nota : ce motif n’est pas sur un vêtement, mais les ateliers de brodeurs brodent indifféremment des vêtements, des bourses ou des fanions ou…). En espaçant les croix et les ronds, l’idée générale est conservée et c’est très rapide à dessiner sur du très petit format (une bordure de 3 mm d’épaisseur).  Photo Art Institute of Chicago
Fig. 19 – Idem pour suggérer ce genre de motif de reliquaire byzantin, comprenant des plaques métalliques rapportées. Photo Bildindex.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’est pas rare de deviner, derrière de simples ronds et les losanges, des pierres enchâssées sur des plaques appliquées ou bien des plaques d’émaux (fig. 15, 19), et non des dessins au fil de soie ou de laine, notamment sur des souverains habillés à la mode byzantine ou bien sur des prélats en vêtements liturgiques.

Concernant les chasubles en particulier, beaucoup d’exemplaires (dont fig. 20, 21) ont été conservés et ce vêtement très codifié est suffisamment documenté pour savoir que les ornements peuvent être très riches. Les bandes d’orfroi (au minimum une verticale qui cache la couture centrale centraux, plus une autour du cou, plus les branches en Y) peuvent porter des motifs minutieux et riches (fig. 20 : ouvrez la photo source dans un nouvel onglet pour percevoir mieux le motif tissé). Certes, ce ne sont pas des vêtements du quotidien mais ils sont néanmoins souvent représentés : comprendre comment ils sont figurés dans des dessins ou peintures miniatures en les comparant au mobilier parvenu jusqu’à nous peut aider à comprendre comment les autres vêtements peuvent l’être.

Fig. 20 – Chasuble de saint Edme conservée à Provins (une étole bariolée est posée par dessus, autour du cou, une autre sangle posée sur la droite de la chasuble ne fait pas partie de la chasuble).  Photo linternaute

 

 

Fig. 21 – Etole (reconstituée-restaurée)  attribuée à  Thomas Beckett, conservée  dans le trésor de la cathédrale de Sens. Photo  Genevra Kornbluth
Fig. 22 – Détail de la chasuble de la cathédrale de Sens fig. 22. Photo Genevra Kornbluth

 

Fig. 23 – Saint Denis, premier évêque de Lutèce, portant chasuble et crosse, BNF, Latin 11751 59r. Photo Gallica

Ici l’évêque saint Denis (fig. 23)  en chasuble :  l’étoffe est riche et décorée (quoique partiellement coloriée en vert, et quoique présentant une anomalie sur la manche gauche du saint, qui ne devrait pas être fermée en bas, mais formée juste du pli du manteau ; il y a manifestement confusion avec la vraie manche ample du bras droit, qui appartient au vêtement sous la chasuble).

On devine la richesse de l’étoffe  de la chasuble  de saint Denis au fait qu’elle est constellée de tripoints suggérant un motif dans le tissage. Les bandes d’orfroi sont plus larges qu’un simple galon, elles pourraient être décorées de broderies plus riches encore, emperlées ou empierrées.

L’évolution de la forme de la chasuble nous apprend qu’à force d’embellissements, de tissu riches (brocart, abondance de fil d’or, orfroi ajoutés…), le vêtement originel, fermé, en forme de cloche étant devenu très rigide, très lourd (et malcommode en limitant les mouvements de bras de l’officiant)  a subit plusieurs transformations pour passer de la forme « cloche enfermant les bras », à une sorte de scapulaire à deux pans longs – un devant, un derrière – en forme de violon devant étroit au niveau de la poitrine, afin de libérer les bras, tout en recevant abondance d’ornements.

 

Fig. 25 – Chemise funéraire de la reine Bathilde- Photo Ginevra Kornbluth

 

L’idée de suggérer par simplification de motif,  et non de représenter fidèlement et en détail,  n’est pas propre à la peinture miniature. Dans une autre mesure (et dans un autre but)  on peut se reporter aux broderies suggérant la présence de bijoux et d’orfèvrerie sur la chemise funéraire6 de la reine Bathilde (fig. 25). Certaines parties sont assez détaillées et précises (les médaillons) mais les autres ne tracent que des grandes lignes pour suggérer, pour faire penser à de l’orfèvrerie sans la représenter précisément.

 

 

 

 

 

 

Quant aux zigzags et aux points et ronds de certains ourlets de chaperons (ou aux bandes  sur des robes (fig. 14) ), il est probable que leur présence ait la même signification : « cette étoffe est décoré ».
Mais cette fois encore, sans que l’on puisse savoir si le décor  était brodé de fil (fig. 25), orné de pierres, de perles (fig. 16) ou d’appliques en métal (fig. 16, 19), ou bien si le motif est tissé (fig. 20, 21). Pour cela, il faudra se tourner vers le mobilier funéraires, les reliques, c’est à dire vers les artefacts conservés. Les fragments d’étoffes, avec des motifs polychromes (brocard, lampas) ou simplement en relief (de type damassé) présentent des décors bien identifiables.

 

 

Fig. 18 – Bodleian, Roman d’Alexandre, ms 264, f108v

Parfois, les motifs sont plus détaillés (mais il sera encore difficile d’y reconnaître des étoffes conservées)  par exemple dans le Romand d’Alexandre ms364 de la Bodleian Library (fig. 15).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les appliques

Nous avons abordé la décoration vestimentaire à partir d’étoffes façonnées, de broderies mais aussi d’appliques. Ces appliques cousues sur les vêtements (robes, tuniques…) peuvent être des pièces d’étoffe brodées, des pièces d’orfèvrerie, des émaux, ou de menus objets métalliques (dès la seconde moitié du XIVème s. les appliques métalliques ont été à la mode :  elles sont citées dans des inventaires de la cour de Bourgogne7,8
Mentionnons également les insignes de pèlerinage (repérables sur les chapeaux et les sacs en bandoulière, y compris sur des peinture miniatures) ainsi que les signes distinctifs imposés comme par les rouelles ou les médaillons bicolores portée périodiquement par les juifs, dont l’emplacement, la forme et les couleurs sont variables et dépendent des époques et des régions (ces signes distinctifs sont parfaitement repérables sur les miniatures).

L’avantage des appliques (galons, étoffe brodées, émaux, sequins…) est d’être amovibles ; cela permet de les transférer sur un autre vêtements pour suivre la mode (ou éventuellement de faciliter l’entretien).

 

 

En somme ….

 

Si l’on en croit les enluminures, les étoffes à motifs  sont assez rares et les décors suggérés sont  rarement identifiables avec certitude.
D’un autre côté, le mobilier funéraire et les reliques conservées dans les musées nous prouvent que ces motifs existaient :  la difficulté réside dans le fait d’arriver à faire correspondre les deux aspects avec une probabilité satisfaisante.

 

 

 

 

 

 

 


 





Notes
  1.  D. Alexandre-Bidon et M.-T. Lorcin, Le Quotidien au temps des fabliaux Textes, images, objets, Paris, Picard, « Espaces médiévaux », 2003[]
  2. Un camion de pompier dessiné dans un livre pour enfants n’est la copie conforme d’aucun véhicule en circulation, mais s’il est rouge, avec une grande échelle, des tuyaux et des bonshommes en uniforme foncé et un casque brillant, tout le monde comprend l’idée.[]
  3. Le dessin d’un visage sur une enluminure est très structuré et très respecté et constant ; il est même décrit partiellement par le moins Théophile dans son traité sur les arts.[]
  4. Lire cet autre article ici-même fig. 8-10[]
  5. Lire cet autre article ici-même fig.1[]
  6. Conservée au musée Musée Alfred-Bonno de Chelles[]
  7. p276 in Autrand Françoise. Le Jour de l’an 1415 à la cour du duc de Berry. In: Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France, 1999, 2002. pp. 275-288. DOI : https://doi.org/10.3406/bsnaf.2002.10399 www.persee.fr/doc/bsnaf_0081-1181_2002_num_1999_1_10399[]
  8. Léon de Laborde, Les Ducs de Bourgogne : études sur les lettres, les arts et l’industrie pendant le XVe siècle, et plus particulièrement dans les Pays-Bas et le duché de Bourgogne , Paris, Plon frères, 1849-1852 – Gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k164542d/f271.image – article 372 (1416) : « pour IIc XL rabos IIm IIc IIIIx XVII raboteures et Ixm IIIc V besans, lesquelz ont esté mis et assis sur la brodure et les manches des robes de livrée de MdS et de pluseurs autres de ses chevaliers jusques au nombre de XL… »[]

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